Simulateur de Désintégration: Iode-112
Données générales
| Nom de l’élément | Iode |
|---|---|
| Symbole chimique | I |
| Numéro atomique Z | 53 |
| Nom (symbole) de l’isotope | Iode-112 (I-112) |
| Nombre de neutrons N | 59 |
| Nombre de masse A=Z+N | 112 |
Simulation interactive de la désintégration radioactive de Iode-112 : désintégration atome par atome, chaîne complète, graphiques du nombre de noyaux et de l’activité.
| Demi-vie | 3.34 s |
|---|
Série radioactive
- Iode-112 3.34 s
- Tellure-112 2.0 min · 99.0%
- Antimoine-112 53.6 s · 99.0%
- Étain-112 stable · 99.0%
- Antimoine-111 74.9 s · 0.88%
- Étain-111 35.3 min · 0.88%
- Indium-111 2.8048 d · 0.88%
- Cadmium-111 stable · 0.88%
- Étain-108 10.50 min · 0.11%
- Indium-108 58.0 min · 0.11%
- Cadmium-108 stable · 0.11%
Branches rares (moins de 0,01 %)
Les branches rares sont des transformations qui se produisent dans moins de 0,01 % des désintégrations, par ex. la double désintégration bêta ou l’émission d’agrégats. Les nucléides qu’elles produisent sont pratiquement absents d’un échantillon ; elles sont donc masquées par défaut pour ne pas encombrer la voie principale. Dans cette série : branches - 1, nucléides - 1.
- Antimoine-108 7.4 s · 0.0012%
Comment lire la simulation
Grille : chaque pixel est un atome de l’isotope de départ. Quand un atome se désintègre, le pixel prend la couleur du produit de désintégration ; en mode série radioactive, le produit peut se désintégrer à son tour. Le moment où chaque atome se désintègre est aléatoire, mais la probabilité découle de la demi-vie : après une T½ il reste environ la moitié des atomes, après deux - environ un quart.
Graphique N(t) : quel pourcentage des atomes de l’échantillon représente chaque nucléide à un instant donné. La courbe de l’isotope de départ descend (de moitié après chaque T½), celles des produits stables montent, et celles des produits à vie courte montent d’abord, puis descendent.
Graphique A(t) : l’activité, c’est-à-dire le nombre de désintégrations par seconde (becquerel, Bq). Elle dépend du nombre d’atomes et de la vitesse à laquelle ils se désintègrent : à nombre d’atomes égal, plus la T½ est courte, plus l’activité est élevée.
Le temps de simulation s’écoule plus vite (ou plus lentement) que le temps réel - le curseur d’échelle de temps règle le multiplicateur. On peut ainsi observer la désintégration d’isotopes dont la durée de vie va de fractions de seconde à des milliards d’années.
Isotopes connus
- H-3 - Tritium - aiguilles lumineuses des montres, combustible de la fusion nucléaire.
- C-14 - Datation au carbone 14.
- K-40 - Radioactivité naturelle - dans les bananes et dans notre corps.
- Co-60 - Radiothérapie et stérilisation par irradiation.
- I-131 - Traitement de la thyroïde ; retombées de Tchernobyl.
- Cs-137 - Contamination durable après Tchernobyl et Fukushima.
- Rn-222 - Radon dans les caves et les mines.
- Ra-226 - L’isotope le plus stable du radium, élément découvert par Marie et Pierre Curie en 1898.
- U-235 - Combustible des centrales nucléaires ; début de la famille de l'actinium.
- U-238 - Âge de la Terre ; début de la famille de l'uranium.
- Pu-238 - Source d'énergie des sondes spatiales (Voyager, rover Curiosity).
- Am-241 - Détecteurs de fumée à ionisation.
Sources de données
- NNDC Wallet Cards 2023 - Données à jour au 15 octobre 2024 - licence: Public domain