Simulateur de Désintégration: Lutétium-160
Données générales
| Nom de l’élément | Lutétium |
|---|---|
| Symbole chimique | Lu |
| Numéro atomique Z | 71 |
| Nom (symbole) de l’isotope | Lutétium-160 (Lu-160) |
| Nombre de neutrons N | 89 |
| Nombre de masse A=Z+N | 160 |
Simulation interactive de la désintégration radioactive de Lutétium-160 : désintégration atome par atome, chaîne complète, graphiques du nombre de noyaux et de l’activité.
| Demi-vie | 36.1 s |
|---|
Série radioactive
- Lutétium-160 36.1 s
- Ytterbium-160 4.8 min
- Thulium-160 9.4 min
- Erbium-160 28.58 h
- Holmium-160 25.6 min
- Dysprosium-160 stable
Branches rares (moins de 0,01 %)
Les branches rares sont des transformations qui se produisent dans moins de 0,01 % des désintégrations, par ex. la double désintégration bêta ou l’émission d’agrégats. Les nucléides qu’elles produisent sont pratiquement absents d’un échantillon ; elles sont donc masquées par défaut pour ne pas encombrer la voie principale. Dans cette série : branches - 1, nucléides - 14.
- Thulium-156 83 s · 1.0×10⁻⁴%
- Erbium-156 19.5 min · 1.0×10⁻⁴%
- Holmium-156 56 min · 1.0×10⁻⁴%
- Dysprosium-156 stable · 1.0×10⁻⁴%
- Holmium-152 147 s · 6.4×10⁻⁸%
- Dysprosium-152 2.38 h · 5.6×10⁻⁸%
- Terbium-152 17.48 h · 5.6×10⁻⁸%
- Gadolinium-152 1.08×10¹⁴ a · 5.6×10⁻⁸%
- Samarium-148 6.8×10¹⁵ a · 5.6×10⁻⁸%
- Néodyme-144 2.29×10¹⁵ a · 5.6×10⁻⁸%
- Cérium-140 stable · 5.6×10⁻⁸%
- Terbium-148 60 min · 7.7×10⁻⁹%
- Gadolinium-148 87 a · 7.7×10⁻⁹%
- Samarium-144 stable · 7.7×10⁻⁹%
Comment lire la simulation
Grille : chaque pixel est un atome de l’isotope de départ. Quand un atome se désintègre, le pixel prend la couleur du produit de désintégration ; en mode série radioactive, le produit peut se désintégrer à son tour. Le moment où chaque atome se désintègre est aléatoire, mais la probabilité découle de la demi-vie : après une T½ il reste environ la moitié des atomes, après deux - environ un quart.
Graphique N(t) : quel pourcentage des atomes de l’échantillon représente chaque nucléide à un instant donné. La courbe de l’isotope de départ descend (de moitié après chaque T½), celles des produits stables montent, et celles des produits à vie courte montent d’abord, puis descendent.
Graphique A(t) : l’activité, c’est-à-dire le nombre de désintégrations par seconde (becquerel, Bq). Elle dépend du nombre d’atomes et de la vitesse à laquelle ils se désintègrent : à nombre d’atomes égal, plus la T½ est courte, plus l’activité est élevée.
Le temps de simulation s’écoule plus vite (ou plus lentement) que le temps réel - le curseur d’échelle de temps règle le multiplicateur. On peut ainsi observer la désintégration d’isotopes dont la durée de vie va de fractions de seconde à des milliards d’années.
Isotopes connus
- H-3 - Tritium - aiguilles lumineuses des montres, combustible de la fusion nucléaire.
- C-14 - Datation au carbone 14.
- K-40 - Radioactivité naturelle - dans les bananes et dans notre corps.
- Co-60 - Radiothérapie et stérilisation par irradiation.
- I-131 - Traitement de la thyroïde ; retombées de Tchernobyl.
- Cs-137 - Contamination durable après Tchernobyl et Fukushima.
- Rn-222 - Radon dans les caves et les mines.
- Ra-226 - L’isotope le plus stable du radium, élément découvert par Marie et Pierre Curie en 1898.
- U-235 - Combustible des centrales nucléaires ; début de la famille de l'actinium.
- U-238 - Âge de la Terre ; début de la famille de l'uranium.
- Pu-238 - Source d'énergie des sondes spatiales (Voyager, rover Curiosity).
- Am-241 - Détecteurs de fumée à ionisation.
Sources de données
- NNDC Wallet Cards 2023 - Données à jour au 15 octobre 2024 - licence: Public domain